L’assurance loyer impayé : qu’est-ce que c’est ?

Lorsqu’un logement est mis en location, son propriétaire s’expose à certains risques comme les défauts de paiement et la détérioration de biens. Pour se prémunir de ces cas, les propriétaires souscrivent à certaines garanties. C’est parmi ces solutions que figurent l’assurance de loyer impayé. De quoi est-il vraiment question ? Quels sont les conditions d’éligibilité ?

L’assurance loyer impayé : qu’est-ce que qu’elle couvre ?



L’assurance loyer impayé ou GLI (garantie loyer impayé) est une couverture qui peut prendre en charge un litige. Son principal but est donc de sécuriser les revenus d’un bailleur. Pour plus d’informations sur cette forme de couverture, cliquez ici.


En effet, l’assurance loyer impayé couvre les frais de locations dus, les charges locatives et les frais de dégradations causées par un locataire. Le propriétaire peut être dédommagé en cas de décès ou autre forme de départ prématuré de son hôte.

Un bailleur bénéfice de ces couvertures dès qu’elles sont supérieures au dépôt de garantie. Elles sont versées sous forme d’indemnités à partir du troisième mois depuis la première mensualité impayée. La cotisation aux contrats d’assurance loyer impayé varie en fonction des options souscrites. Elle peut être sous la forme d’un pourcentage du loyer annuel ou des charges incluses.

L’assurance loyer impayé : Conditions d’éligibilité



Un propriétaire se doit de proposer un logement décent convenable aux normes en location avant de pouvoir souscrire à l’assurance loyer impayé. Les bailleurs bénéficient d’une garantie visale pour les impayés concernant les locataires de moins de 30 ans. Elle touche également les salariés les plus âgés qui ne disposent pas d’un contrat à durée indéterminée. L’assurance loyer impayée ne concerne donc que les autres catégories d’occupants.

Cependant, les propriétaires qui sont éligibles à cette offre sont ceux qui ont des locataires capables de solder. C’est-à-dire qu’en dehors d’être titulaires d’un CDI, leur taux d’effort doit représenter au plus le tiers des revenus net mensuels. Néanmoins, il arrive de tomber sur des assureurs qui se reposent sur des conditions moins strictes, voire accepter les CDD.